samedi 22 février 2014

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Wydad Athletic ClubLogo du Wydad Athletic Club

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Le Wydad Athletic Club (WAC) de Casablanca (arabe : نادي الوداد الرياضي) , est un club omnisports marocain, fondé le 8 mai 1937 à Casablanca. La section football a été fondée en 1937 par Mohamed Benjelloun Touimi et Affani Mohamed Ben Lahcen

Histoire

L'origine de la création du Wydad Athletic Club de Casablanca se trouve dans la résistance à l'oppression du protectorat français au Maroc.

Création et début du Wydad (1937-1939)

La création du Wydad de Casablanca fut très difficile à l'époque. En effet le contexte était marqué par le protectorat français du Maroc. L'origine de sa création est synonyme à celle du club omnisports, en effet car durant cette époque le port de Casablanca était entouré de plusieurs piscines et pour y accéder il fallait faire partie d'un club mais les clubs étaient tous dirigés par des colons. À partir de la saison 1935-1936, plusieurs marocains musulmans et juifs purent y profiter des piscines de la ville en s'inscrivant bien-sur dans ses clubs. Mais lorsque le nombre de musulmans augmenta rapidement ce qui inquiéta les autorités françaises qui renvoyèrent les indigènes des clubs. C'est après cet événement qu'est venue l'idée de créer un club que pour les marocains. Mais ce ne fut pas très facile car après plusieurs demandes aux autorités françaises pour la création du club, demandes qui furent chaque fois sans réponse, les futurs présidents du Wydad décidèrent de contacter l'association franco-marocain et c'est là que le résident général Nogues intervint personnellement pour autoriser la création du Wydad. Ainsi fut créé le Wydad Athletic Club le 8 mai 1937. L'origine du nom Wydad est à ce jour inconnu, en effet plusieurs historiens apportent leurs explications mais celle de l'historien Ahmed Lahrizi, auteur du livre L'épopée du Wydad, est la plus connue est répandue selon celle-ci, lors de la toute première réunion du premier comités du Wydad, une personne manquait à l’appelle, Mohamed Benjelloun qui est arrivé en retard car il regardé le dernier film de la grande cantatrice arabe, Oum Kalthoum intitulé : Wydad (Amour) et c'est ainsi que le premier club marocain de l'histoire fut appelé Wydad Athletic Club. La première section du Wydad de Casablanca fut celle de water-pollo et après une proposition du tout premier président du Wydad, Mohamed Benjelloun, il a été décidé de créé plusieurs autres sections et c'est ainsi grâce à cette initiative que la section football du Wydad fut créé en 1939.
Équipe du Wydad lors de sa première saison avant la finale de la coupe de la guerre dans le stade Philipp
Le Wydad de Casablanca joua son premier match face au champion en titre qu'est l'USM de Casablanca dans le cadre de la toute première journée de championnat dans ce qui est un critérium de guerre en septembre 1939. Cette rencontre qui fut la première du Wydad se termina par une défaite sur le score de deux buts à un. Le premier buteur de l'histoire du Wydad fut Abdelkader Lakhmiri. Lors cette première saison du Wydad, ce ne fut pas un championnat qui se joua mais un véritable critérium de guerre appelé coupe de la guerre en raison de la Seconde Guerre mondiale. La première édition de cette compétition se joua donc dans le cadre de la saison 1939-1940 et se termina par une victoire de l'USM de Casablanca face à la toute nouvelle équipe qu'est le Wydad. Celui-ci qui avait joué son tout premier match face l'USM et qui s'était affronté également au match retour doit encore l'affronté dans le cadre d'une finale après un parcours incroyable qui l'a permis de se qualifier. La rencontre s'était terminé sur le score d'un but à zéro au Stade Philippe à Casablanca3.
La saison suivante fut aussi un critérium de guerre sauf que cette fois-ci le Wydad ne réussit pas le même parcours que lors de la saison précédente. Les rouges débutèrent la compétition dans un groupe composée au total de neuf groupes ou ils réussirent à se qualifié dans la phase finale. La phase finale débuta à partir des quarts de finales où finalement, le WAC est battu par l'olympique de Khouribga sur le score d'un but à zéro. Et finalement comme lors de la saison dernière, c'est l'USM de Casablanca qui remporte la compétition4.

Promotion Honneur puis Division d'Honneur (1941-1947)

Équipe du Wydad 1941-1942
Équipe du Wydad 1942
Après avoir joué deux saisons en coupe de la guerre, les autorités française sous les ordres du régime de Vichy décidèrent de refaire jouer le championnat en pleine guerre. Malgré les très bonnes prestations du Wydad, les autorités française décidèrent de faire jouer le Wydad en seconde division et non en première. L'une des principales raisons est le fait que la fédération de l'époque était gérée par des équipes de 1re division. Malgré ces injustices, le Wydad réussit à être premier de sa poule et dans le cadre d'un match barrage l'opposant à l'Ittihad Ribati, il réussit la montée en battant celui-ci par un but à zéro. Par crainte que le Wydad monte en première division, la fédération décida de le faire jouer un autre match l'opposant cette fois-ci à l'Union sportive de Meknès. Cette rencontre s'est joué à huit clos à Meknès et durant le mois de ramadan. L'équipe meknassis était composée en majorité de non-musulmans contrairement au Wydad. Mais finalement le Wydad grâce à un but de Ben Messaoud à la 12e minute réussi la montée en première après avoir reçu une lettre de la fédération validant la montée en 1re division5.
La saison suivante après avoir remporté le championnat de la promotion honneur qui représente le 2e niveau de la ligue du Maroc de football et après avoir remporté ses matchs barrages, le Wydad qui venait d'être promu joue en division d'honneur qui est l'équivalente de la première division de la ligue du Maroc de football. Lors de cette saison, le Wydad a fait un bon parcours en terminant dans les trois premiers de sa poule pour jouer la poule finale qui débute à partir des huitièmes de finale. Et après un très bon parcours, le Wydad atteint la finale de la poule et affronte l'USM de Casablanca club déjà rencontrée lors des poules régionales. Le Wydad ne parvient pas à remporter son premier titre dans cette compétition et se fait battre sur le score de deux buts à zéro6.
Durant la saison 1943-1944, les rouges et blancs termine l'année sur un bilan de quart de finaliste après plusieurs victoires dont celle face au club de Fédala sur le score fleuve de dix buts à zéro. Il faut également noter lors de cette saison le forfait de l'USM de Casablanca. En 1944-1945, le club réussit la qualification dans la poule final mais se fait éliminer par l'Association Sportive Marrakech souvent appelé SAM Marrakech malgré une victoire en huitième de finale face à l'ASM sur le score de trois buts à zéro7.
La saison 1945-1946 est l'une des meilleurs du club depuis sa création puisque le Wydad réussit à remporter le championnat régional en ayant au total plus de 62 points soit 19 victoires, 2 nul et 1 défaites. Après avoir remporté ce titre, le Wydad se qualifie pour la poule finale où il est battu par l'USM de Casablanca en finale sur le score de trois buts à un. Malgré cette défaite, le bilan de la saison est plutôt positif. Au cours de la saison 1946-1947, le club honore sa première participation à la Coupe d'Afrique du Nord mais ne réussit pas à dépasser le stade des seizièmes de finales suite à une défaite face au club de Fédala sur le plus minime des scores, un but à zéro. En championnat, le WAC ne réussit pas à remporter le titre8.

Championnat

Trois titres pourraient être rajoutés au palmarès du Wydad, celui de 1958, année où le Wydad avait été le seul club de tête à battre l'USM de Casablanca jusqu'à ce que ce dernier fasse forfait général et provoqué le retrait des points glanés par le WAC. En 1960, les rouges l'avaient emporté aux points, mais s'étaient vu retirés les points glanés sur le terrain face au HUSA qui avait finalement fait forfait général à cause du tremblement de terre d'Agadir de 1960. Enfin en 1995 où le WAC l'a remporté sur le terrain, mais se vit soustraire 4 points sur tapis vert pour avoir fait jouer un joueur suspendu.
  • Le Wydad est le club le plus titré du Maroc avec 17 titres de championnat 9 ;
  • Durant la saison 1975/1976, le Wydad a remporté 14 victoires sur 15 possibles à domicile, la 15e rencontre s'étant soldée par un nul. De ce fait le Wydad est la seule équipe qui a gagné le championnat du Maroc sans défaite
  • Nader du Wydad a terminé trois fois meilleur buteur du Championnat du Maroc. C'est le recordman en compagnie de Laghrissi et Anaflous des FAR, ainsi que Boussati du KAC ;
  • Le Wydad a participé à l'ensemble des saisons du championnat en 1re division depuis 1957.

Coupes du Trône

Finale coupe du trône.jpg
Cette prestigieuse compétition marocaine n'a pas débuté dans les meilleures conditions pour l'équipe. En effet, les Wydadis ont dû attendre leur 5e finale en 1970 pour remporter pour la première fois ce précieux trophée.
Neuf finales victorieuses suivirent celle de 1970. Mais la série s'est arrêtée face au MAS en 2001 puisque lors des finales de 2003 et 2004 le Wydad s'est incliné face aux FAR à Rabat, sur le score d'un but à zéro lors de la première édition et aux tirs au but lors de la seconde.
  • Le Wydad détient le 2e record de victoires en Coupe (9) derrière les FAR de Rabat 11 coupes. Il est le club qui a joué le plus de finales avec 15 éditions dont 6 perdues ;
  • Aziz Bouderbala a remporté 4 fois la Coupe du Trône avec le Wydad ce qui est un record national ;
  • Moussa Ndaw du Wydad est le premier étranger à marquer lors d'une finale de Coupe du Trône, c'était lors de l'édition de 1989 ;
  • Abdelkhalek du Wydad est le seul joueur à avoir marqué 3 buts lors d'une finale de Coupe du Trône, c'était en 1978 face à la RSK.

Coupes d'Afrique et Arabes

Le Wydad n'a commencé à participer aux compétitions africaines qu'à partir de 1987.
Le premier trophée d'après indépendance est venu en 1989 avec la victoire en Coupe des champions arabes qui sera suivi juste après par la victoire en Supercoupe arabe en 1992 10.Il fallait ensuite passer au tableau africain et remporter le titre de Champion d'Afrique, ce qui fut fait en 199211. Ce titre entrainera l'arrivée d'un autre en Coupe afro-asiatique des clubs en 1993.
Mouloudia d'Alger vs Wydad de Casablanca (0-4) pour le wydad
En 1999, le Wydad échoue en finale de la Coupe de la CAF face à l'Étoile du Sahel. Les rouges qui avaient concédé la défaite lors du match aller par la plus petite des marges, n'allaient l'emporter que sur le score de deux buts à un et perdre le trophée à cause du but encaissé à domicile.
Le second trophée africain viendra dix ans après le premier, ce sera cette fois ci en Coupe d'Afrique des Vainqueurs de Coupe en 2002, face à l'Ashanti Kotoko. Les rouges grâce à une qualification pour la finale obtenue miraculeusement en plein cœur d'Alger face à l'USM Alger, prendront le dessus sur l'Ashanti Kotoko grâce au but marqué à l'extérieur. En effet, après avoir remporté le match aller à Casablanca sur le score d'un but à zéro sous une pluie diluvienne; les rouges ne perdront au retour que sur le score de deux buts à un, but marqué de la tête par Talha sur corner.
Boujemaa Kessab et Lahcen Abrami sont les seuls joueurs du Wydad à avoir remporté les deux titres de champion. Durant tout son périple africain, le Wydad s'est qualifié trois fois pour les finales, deux fois pour les demi-finales, et trois fois pour les quarts de finale.

Coupe Mohammed V et Coupe de l'indépendance

La Coupe de l'Indépendance a été organisée au lendemain de l'indépendance pour célébrer la libération du pays, tous les clubs marocains y participèrent et c'est le Wydad qui la remporta.
La Coupe Mohammed V quant à elle était l'une des compétitions amicales les plus prestigieuses au monde dans les années 1960-1970. Elle rassemblait les plus grands clubs tels que le Real Madrid, l'Inter de Milan ou Boca Juniors, et le club champion du Maroc. Le WAC est le seul club marocain à avoir remporté cette compétition en 1979 face au Canon Yaoundé de Thomas Nkono à l'époque champion d'Afrique des clubs.

Coupe et Championnat d'Afrique du Nord

Les compétitions d'Afrique du Nord regroupaient les meilleurs équipes du Maroc, d'Algérie et Tunisie. Le club qui réussissait à remporter le titre dans l'une des deux compétition était considéré comme le maitre du Maghreb. Le Wydad a réussi l'exploit jamais réalisé de remporter trois titres en 1949, le titre de Champion du Maroc, le titre de Vainqueur de la Coupe d'Afrique du Nord et le titre de Champion d'Afrique du Nord.

 

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Super Saiyan God

Dragon Ball Wiki

Super Saiyan God

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Super Saiyan God
Super Saiyan God Goku clear
超サイヤ人ゴッド
Sūpā Saiya-jin Goddo
Alternate names SSG
SSJG
God of the Saiyans[1]
Deus Super Saiyajin (Brazilian Dub)
Debut Dragon Ball Z: Battle of Gods
Users Original Super Saiyan God
Goku
Class Transformation
Color       &      
Similar techniques False Super Saiyan
Super Kaio-ken
Super Saiyan God (超サイヤ人ゴッド) is a Super Saiyan transformation that surpasses Super Saiyan 3.[2] It appears in the movie Dragon Ball Z: Battle of Gods and a couple of video games, and it represents the other God in the Japanese title for the film: Dragon Ball Z: God and God (ドラゴンボールZ 神と神), as well as the reason for the plural "Gods" in the English title.

Overview

Concept and Creation

According to interviews with the Battle of Gods character designer, Tadayoshi Yamamuro, the original concept for Super Saiyan God had the form being more muscular, wearing a cape, and with a hairstyle in-between Super Saiyan 3 and Super Saiyan 4. The series' original author, Akira Toriyama, came up with a picture of Super Saiyan God that was completely different than Yamamuro's own initial muscular, cloaked design. They went back and forth like this a bit before settling on the final design, and Toriyama was insistent on the form not being too different from Goku's regular appearance, specifically not being really muscular.[3]

Appearance

Original Super Saiyan God
The original Super Saiyan God
When in this form, the Saiyan's general appearance remains unchanged with the exception of a few slight differences. The skin tone becomes darker. The hair lifts up slightly and adopts a reddish-purple coloring. The Saiyan's eyes grow, becoming sharper and the irises become red. The overall body structure appears to become thinner and slightly taller. The aura becomes more explosive and flame-like in appearance.

Usage and Power

The power of this form is great enough to allow Goku to fight on par with the God of Destruction Beerus, who had effortlessly defeated Super Saiyan 3 Goku, Ultimate Gohan, Majin Buu, Super Saiyan Gotenks, and a fully powered Vegeta. As such, it is currently among the most powerful Super Saiyan transformations in all of Dragon Ball Z. This form also allows the user to sense godly ki, and they can absorb attacks by consuming ki. In addition, Goku as a Super Saiyan God is given a signature attack called Kamehameha Rebirth in video games. As powerful as it is, however, it also has drawbacks: the form drains the user's energy reserves fairly quickly, thus creating a time limit, although Beerus speculates that this limitation could be overcome.
Unlike the other Super Saiyan forms, Super Saiyan God is not a permanent transformation. In Goku's case, during the events of the film, he is seen losing the form, yet retaining the power, allowing him to continue to battle Beerus on equal grounds in his base and Super Saiyan forms.[4]

History

The "Super Saiyan God" is the legend among legends of the warrior race, the Saiyans, the mightiest beings in the universe. The power of six good-hearted Saiyans must be infused for one of them to achieve this legendary form.
SSaiyanGod2
Super Saiyan God Goku attacks
As Shenron explains to the Z Fighters and company during the events of Battle of Gods, a Super Saiyan God once appeared on Planet Vegeta to stop the evil Saiyans but he failed because of the form's time limit. Also, 39 years before the events of the film, the Oracle Fish foretold the appearance of a Super Saiyan God to the God of Destruction Beerus. This revelation is what hastens the God of Destruction's awakening in the film and the genesis of the events of Battle of Gods.[2]
SSaiyanGod3
Super Saiyan God Goku attacks
Goku utilizes the Dragon Balls to ask Shenron how to reach the Super Saiyan God form in order to battle with Beerus. The dragon reveals that they need the power of six pure-hearted Saiyans for one of them to reach the form. Unlike other Super Saiyan forms, which almost always required some form of rage triggered transformation, Goku transforms into Super Saiyan God quite peacefully, utilizing the power of himself, Vegeta, Gohan, Trunks, Goten, and Pan (from inside her mother, as she was not born yet). The Saiyans hold their hands, and Goku is surrounded by a blue aura while powering up to this form. He then floats into the air as the transformation continues. Goku then appears with his hair glowing red and with a shape similar to that of his base form, red eyes, slightly thinner, and he has a flame-like aura.[5]
SSGTransfo4
Goku turns into a Super Saiyan God to absorb Beerus' attack
The form gives Goku the power to resist Beerus, but he reverts to his regular Super Saiyan form due to the form's time limit. However, he learns the form's godlike feeling, which allows him to use Super Saiyan God's power against Beerus even in his regular Super Saiyan form. Goku did not quite like Super Saiyan God because he could only reach that level of power with everyone else's help rather than on his own, so Goku feels content becoming able to fight at a level not too far removed from Super Saiyan God all on his own. The two seem to be equally strong at some point with Goku having an edge, but Beerus eventually wins when he uses his God of Destruction Super Energy Sphere in an attempt to take down Goku. Goku is able to stop Beerus' energy sphere, barely holding it back, and then he briefly transforms to Super Saiyan God once again and absorbs the massive energy sphere. The fight ends with Goku completely exhausted, and Beerus states that the Super Saiyan God was not that strong and the Oracle Fish's prediction was a little exaggerated. Beerus then claims he is too worn out from his fight with Goku to destroy the Earth, and he later states that Goku and Vegeta

mardi 18 février 2014

mohamed 6 king action

Mohammed VI du Maroc

 Mohammed VI (en arabe : محمد السادس), né le 21 août 1963 à Rabat, est roi du Maroc depuis le 23 juillet 1999.

 

Ascendance

Mohammed VI est le vingt-troisième monarque de la dynastie alaouite, qui règne sur le Maroc depuis la seconde moitié du XVIIe siècle, et le troisième à porter le titre de roi.
D'après la tradition, les Alaouites sont des chérifs (descendants de Mahomet). Originaires de Yanbo, petite oasis d’Arabie, sur la côte de la mer Rouge, ils seraient venus s’installer à Sijilmassa, dans le sud marocain, au milieu du XIIIe siècle.

Biographie

Les années de formation du prince héritier

Fils de Hassan II et de Lalla Latifa, la « Mère des enfants royaux » (les informations à son sujet demeurent confidentielles), Sidi Mohammed est né le 21 août 1963 à Rabat. Son père le fait entrer, à l'âge de quatre ans, au Collège royal de Rabat. Le 28 juin 1973, il obtient le Certificat d’études primaires et poursuit ses études secondaires au Collège royal où il obtient son baccalauréat marocain en 1981.
En 1985, il obtient sa licence en droit à la faculté des sciences juridiques, économiques et sociales de Rabat. Le sujet de son mémoire porte sur l'Union arabo-africaine et la stratégie du royaume du Maroc en matière de relations internationales ».
En 1987, il obtient le premier Certificat d’études supérieures (CES) en sciences politiques avec mention. En juillet 1988, il réussit, avec mention, ses derniers examens pour l’obtention du DEA en droit public.
Afin de compléter sa formation et de vivre de près la pratique des principes et des règles de droit appris à la Faculté, son père décide de l’envoyer, en novembre 1988, à Bruxelles, en vue d’effectuer un stage de quelques mois auprès de Jacques Delors, président de la Commission européenne.
Dès son plus jeune âge, il est souvent chargé par son père, de nombreuses missions auprès des chefs d'État. Il a ainsi participé à plusieurs conférences internationales et régionales.
Sa première mission officielle à l’étranger a lieu le 6 avril 1974, quand il représente Hassan II lors des obsèques du président français, Georges Pompidou. Du 23 au 30 juillet 1980, il effectue une tournée dans plusieurs pays africains et rencontre les présidents Léopold Sédar Senghor du Sénégal, Ahmed Sékou Touré de Guinée, Félix Houphouët-Boigny de la Côte d’Ivoire, Ahmadou Ahidjo du Cameroun et Shehu Shagari du Nigeria. Il leur remet des messages personnels du roi Hassan II.
Le 18 mars 1982, il est nommé président du Comité d’organisation des IXe jeux méditerranéens de Casablanca. Le 10 mars 1983, il préside la délégation marocaine aux travaux du VIIe sommet des pays Non-Alignés à New Delhi et prononce un important discours dans lequel il rappelle les positions du Maroc à l’égard de diverses questions arabes, africaines et internationales. Le 21 septembre 1983, le prince héritier préside la délégation marocaine aux travaux du comité de mise en œuvre de l’Organisation de l'unité africaine sur le Sahara à Addis-Abeba.
Le 26 novembre 1985, il est nommé, par le souverain, coordonnateur des bureaux et services de l’État-Major général des Forces armées royales.
Du 11 au 18 mars 1986, le prince héritier effectue une visite officielle en Arabie saoudite. Du 7 au 21 mars 1987, Il se déplace en visite officielle au Japon. Le 23 février 1989, il représente le roi Hassan II aux obsèques de l’empereur du Japon Hirohito.
Le 29 octobre 1993, il obtient, à l'université de Nice Sophia-Antipolis en France, le titre de docteur en droit avec la mention « très honorable », suite à une thèse intitulée « La coopération entre la Communauté Économique Européenne et l’Union du Maghreb Arabe ».
Le 12 juillet 1994, il est promu, par son père, au grade de général de division.
Le 12 avril 1994, il préside l’ouverture des travaux de la conférence ministérielle du GATT à Marrakech. Le 4 mai 1994, il participe aux travaux de la réunion du groupe consultatif, à Genève, à l’occasion de la Commémoration du 50e anniversaire de la constitution de l’ONU.
Le 12 janvier 1995, il préside l’ouverture des travaux de la Commission nationale pour la commémoration du 50e anniversaire de l’ONU. Du 21 au 27 juin 1997, il représente le roi Hassan II aux travaux de la session extraordinaire de l’Assemblée générale des Nations unies sur l’Environnement intitulée « Le Sommet de la Terre ».
Après le décès d'Hassan II le 23 juillet 1999, il est proclamé roi du Maroc. Son intronisation est célébrée le 30 juillet 1999.
Le 22 juin 2000, il a été nommé docteur honoris causa par l’Université George Washington.

Politique intérieure

Mohammed VI a hérité d'un pays placé au 130e rang dans le monde pour le développement économique et social[réf. souhaitée]. L'idée d'une « transition à l’espagnole », en référence à l’arrivée au pouvoir de Juan Carlos Ier d'Espagne, peut décrire l’espoir de tout un peuple. Mais les grands problèmes à résoudre (la question des islamistes et celle du Sahara occidental notamment) sont d'une tout autre nature. La dénonciation par le roi de « l’immobilisme » du Makhzen (l’administration toute puissante) et le limogeage du ministre de l'intérieur Driss Basri, trois mois après son accession au trône, ont marqué une volonté de changement. Ce message fut renforcée par l’autorisation du retour au Maroc de l’opposant historique au régime, Abraham Serfaty.
Les différentes forces politiques démocratiques de droite comme de gauche restent unies par un nationalisme intransigeant, qui s'exerce en faveur de la « marocanité du Sahara occidental » et face à l’Algérie voisine avec qui les relations ont toujours été aigres-douces.
Sur le plan des libertés, les espoirs nés de l’arrivée au pouvoir de Mohammed VI, en 1999, se sont progressivement évanouis, mais les tabous ont progressivement reculé ces dernières années1. La réforme du Code de la famille, en 2004, est à ce jour l’une des seules avancées en matière d'égalité homme-femme.
Le problème du Sahara occidental est toujours en discussion entre les différents protagonistes après de nouvelles propositions faites par la partie marocaine2. En 2006, le Maroc a accordé une autonomie interne, et a confié au Conseil royal consultatif pour les affaires sahariennes (CORCAS) l'étude des possibles statuts d'autonomie dans la région.
En juillet 2009, pour ses dix ans de règne, il décide de gracier 25 000 détenus3.
Le , dans le cadre du plan de régionalisation et des manifestations marocaines du 20 février nées à l'instar des mouvements populaires dans le monde arabe, il annonce une réforme de la Constitution, qui est approuvée par référendum le 1er juillet 2011, visant à renforcer le pluralisme, les droits de l'homme et les libertés individuelles, ainsi que réduire ses pouvoirs au profit du chef du gouvernement et du Parlement. Le nouveau chef du gouvernement devait désormais obligatoirement être choisi parmi les membres du parti majoritaire élu aux élections législatives anticipées4 qui ont eu lieu le 5. Néanmoins, le Maroc connaît une crise institutionnelle et gouvernementale lorsque le parti de l'Istiqlal décide de se retirer du gouvernement Benkiran, à la suite de dissensions entre Hamid Chabat, secrétaire général du PI et le chef du gouvernement Abdel-Ilah Benkiran.
Lors de son début de règne, il marque sa volonté de redresser l'économie marocaine, lutter contre les inégalités sociales et rendre le Maroc attractif aux IDE. Pour cela, il lance une politique de grands chantiers. Sous son égide le Maroc développe ses infrastructures: Le pays compte de nombreuses autoroutes, des tramways, un TGV qui reliera Tanger à Casablanca puis Tanger à Marrakech et enfin Casablanca à Oujda, marinas, stades et complexes sportifs de qualité, centres commerciaux (Morocco Mall, Mazar Mall ..). le Maroc se dote également d'infrastructures portuaires de haut niveau tels que Tanger-Med ainsi que le futur projet de Nador West Med. Le Maroc, sous l'impulsion de Mohammed VI, décide de se mettre au vert: le pays développe parallèlement les énergies renouvelables et prévoit, notamment grâce à la centrale de Ouarzazate, la plus grande d'Afrique, de pourvoir à une partie des besoins en électricité de la population afin de réduire sa dépendance énergétique. Les investissements directs étrangers en direction du Maroc se multiplient dans plusieurs secteurs. Le tourisme est aussi un facteur clé de l'économie nationale et contrairement à la situation tunisienne ou égyptienne, il n'a pratiquement pas été affecté par le Printemps arabe.
Au niveau social, le Maroc a fait des avancées: l'analphabétisme recule, le taux de pauvreté a reculé de 10% en 10 ans; cependant le bilan est mitigé concernant l'emploi pour les jeunes avec un taux de chômage touchant cette catégorie qui reste très élevé. Il est estimé à 20%. Mohammed VI a mis en place également un système d'aide à la santé pour les pauvres nommé Ramed. Ce projet consiste à offrir des soins gratuits aux plus démunis. De plus, avec l'appui de la Fondation Mohammed V, le roi continue à inaugurer de nombreux projets à but social dans le cadre de l'INDH, projet qu'il a lui même lancé afin de lutter contre les inégalités au sein de la société marocaine.
Les indicateurs macroéconomiques entre 2000 et 2013 indiquent une croissance économique moyenne de 5%, un PIB/hab qui aurait doublé par rapport au temps du régime d'Hassan II. Le taux de chômage de la population active serait de 8 à 9 % pour la période 2011-2012. L'inflation a tourné autour des 1% entre 2005-2010 faisant du Maroc l'un des pays maîtrisant le mieux cet indicateur.
L'indice de développement humain du Maroc a évolué légèrement depuis l’ascension au pouvoir du roi. Le rapport met en avant des défaillances dans le système d'éducation.
Lors de la Fête du trône de 2013, il gracie un millier de prisonniers, dont un pédophile espagnol nommé Daniel Galván, condamné en 2011 à Kénitra pour avoir violé 11 enfants marocains au Maroc. Sa libération et son extradition vers l'Espagne suscite la colère du peuple marocain et l'indignation sur les différents réseaux sociaux. Des milliers de Marocains ont manifesté dans les grandes villes du pays comme Rabat, Casablanca, Agadir, Tanger, Tétouan et Nador[réf. souhaitée]. Ils réclament des comptes au responsable de cette libération y compris au roi et leur indignation face à ce scandale. Le roi réagit via un communiqué en annonçant qu'il n'était pas au courant de la gravité des actes du pédophile et que des sanctions seront prises à l'encontre des responsables. Le communiqué royal ne suffira pas à calmer les foules qui prévoient d'autres manifestations. Le soir du 4 août 2013, la MAP annonce un communiqué royal dans lequel le roi annule la grâce (fait unique dans l’histoire récente du Maroc) et ordonne au ministre de la Justice en collaboration avec son homologue espagnol d'extrader le pédophile au Royaume6. Il est finalement arrêté en Espagne, à Murcie. L'accord bilatéral de 2009 entre les deux pays d'un ressortissant espagnol, Daniel Galván pourrait désormais purger sa peine en Espagne, où la plus haute juridiction pénale du pays pourrait le poursuivre. Au Maroc, le responsable de l’administration pénitentiaire a pour sa part démissionné7,8.
Article détaillé : Affaire Daniel Galvan Viña.
Trois semaines plus tard, à l'occasion d'un discours prononcé lors de la Modèle:60eme commémoration de la Révolution du Roi et du Peuple et à la veille de son cinquantième anniversaire, le roi Mohammed VI dénonce la politique du gouvernement islamiste Benkiran en matière d'éducation. Il la juge décevante et promet des réformes dans ce secteur qui doit être une priorité nationale. Il réactive à cette occasion le Conseil national de l'éducation9.

Politique internationale

Mohammed VI et Lula da Silva en 2004.
Le 24 mai 2012, Mohammed VI a été le premier chef d'État reçu par le président français François Hollande10, qui venait de succéder à Nicolas Sarkozy.
Le Maroc sous le règne de Mohammed VI a entretenu des relations économiques et politiques très importantes avec la France, la France a été le premier pays par l’intermédiaire de son ancien président Nicolas Sarkozy à soutenir le processus de démocratisation du Royaume. Pour le Sahara occidental, Mohammed VI a proposé un large plan d'autonomie, de plus, les relations avec le pays voisin, l'Algérie, ont commencé à s'apaiser. Depuis le Printemps arabe, les relations économiques et les échanges s'intensifient (échanges gaziers, en électricité ..), l'ouverture des frontières est évoquée dans un débat ouvert mais certaines divergences persistent toujours. Mohammed VI ne joue pas un rôle important dans le conflit israélo-arabe comme son père Hassan II, qui œuvrait pour le rapprochement entre Israéliens et Palestiniens. Mohammed VI pourtant, président d'Al Qods, affiche un soutien aux droits légitimes du peuple palestinien. Avec les États-Unis, qui voient dans le Maroc de Mohammed VI un partenaire important contre le terrorisme au Maghreb, les relations sont bonnes. Les États-Unis ont également soutenu les réformes politiques de 2011 annoncées par le souverain chérifien.
Mohammed VI a effectué plusieurs tournées diplomatiques à travers l'Afrique dans le cadre d'une coopération économique et au Moyen-Orient dans le cadre de la possible intégration du Maroc dans le Conseil de coopération du Golfe.
Le Maroc a adopté des positions de soutiens vis-à-vis des pays touchés par le Printemps Arabe. Cependant, le Maroc sous le règne de Mohammed VI ne joue plus le même rôle diplomatique que sous son prédécesseur. Il est à noter que le Maroc se rapproche de l'Europe via de nombreux accords de libre-échange et de coopération économique, diplomatique. Certains chefs d'États africains appellent à un retour du Maroc à l'Union africaine comme Alassane Ouattara, Macky Sall et Ali Bongo.
Les problèmes liées à la construction réelle de l'Union du Maghreb sont toujours présents.

Un puissant homme d'affaires

Le roi Mohammed VI et sa famille sont actionnaires majoritaires dans le groupe ONA, une holding, qui investit dans plusieurs domaines d'activité (mines, agroalimentaire, grande distribution et services financiers...). La famille royale détient ainsi une des plus grosses fortunes mondiales11. En 2009, le magazine américain Forbes classait le roi à la 7e place parmi les monarques les plus riches de la planète12. La fortune de ses investissements équivaut à 6 % du produit intérieur brut du Maroc. Le roi peut être d'ailleurs considéré comme le premier opérateur économique privé du Royaume13.

Mariage et naissances

Le 14, après des fiançailles prononcées le 12 octobre 200114, Mohammed VI a épousé dans l'intimité Salma Bennani, issue de la classe moyenne de Fès, à laquelle il a accordé le titre de princesse avec le prédicat d'Altesse royale. Leurs noces furent officiellement célébrées à Rabat les 12, 13 et 14 juillet 200215.
Le couple royal a donné naissance à deux enfants :
  1. le prince Moulay El Hassan, prince héritier, né le  ;
  2. la princesse Lalla Khadija, née le .

Titres et honneurs

Titres et honneurs
Mohammed VI, Roi du Maroc
Description de l'image  Coat_of_arms_of_Morocco.svg.
Prédicat Sa Majesté
Style oral Votre Majesté

Titulature

  • 21 août 1963 — 23 juillet 1999 : Son Altesse royale le prince héritier Sidi Mohammed
  • depuis 23 juillet 1999 : Sa Majesté le roi Mohammed VI

Honneurs

Mohammed VI et George W. Bush en 2002

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Honneurs nationaux

Ordre de l'Ouissam Alaouite GC ribbon (Maroc).svg MAR Order of the Throne - Special Class BAR.png

Honneurs étrangers

ARG Order of the Liberator San Martin - Grand Cross BAR.png Grand Crest Ordre de Leopold.png Order of the Southern Cross Knight (Brazil) Ribbon.png Order of Valour.svg CHL Order of Bernardo O'Higgins - Grand Cross BAR.png EGY Order of the Nile - Grand Cordon BAR.png ESP Isabella Catholic Order GC.svg
Silver Star ribbon.svg Medal of Honor ribbon.svg Légion d'Honneur (France) - Grand-Croix Mérite de la République (Italie) - Grand Croix JPN Daikun'i kikkasho BAR.svg JOR Al-Hussein ibn Ali Order BAR.svg Order of Mubarak the Great (Kuwait) - ribbon bar.gif
LVA Order of the Three Stars - Grand Cross BAR.png National du Mali - Grand-Croix MEX Order of the Aztec Eagle 1Class BAR.png DE-SAX Der sächsische Fluthelfer-Orden 2002 BAR.png National de la République (Niger) - Grand Croix Royal Victorian Order UK ribbon.jpg Order of the Garter UK ribbon.png
UK Victoria Cross ribbon bar.svg
Drapeau de l’Argentine Argentine